Athènes évoque pour beaucoup les premiers jeux olympiques, les stades antiques et une très longue tradition en matière d’athlétisme. On imagine volontiers les habitants de la Grèce antique comme des sportifs bodybuildés, dont les corps musclés ont bien souvent été statufiés. Ce dimanche, la Grèce renouera avec ce passé lors du 28e marathon d’Athènes. On trouve des vols Athènes de dernières minute depuis Paris sur Air Mediterranee et sur les grandes compagnies low cost, si vous avez raté le coche et souhaitez vous y rendre.
Longue de 42 kilomètres, la course part de la ville de Marathon, d’où provient le nom de ce sport pour s’achever à Athènes dans le stade des premiers JO modernes (1896).
Ce marathon est un des plus importants dans le monde, surtout pour sa symbolique. Ce marathon est le 2500e de l’histoire grecque, puisque le premier aurait été réalisé en 490 avant J.C par un citoyen grec, Phillipides, qui courut de Marathon à Athènes pour annoncer la victoire de son peuple lors de la bataille de Marathon. Il mourut de cette course. La tradition annuelle, qui commémore en quelque sorte cette bataille, n’a presque jamais cessé. Elle a même donné naissance à un sport international.
12000 participants accompliront la course, soit 3 fois plus de coureurs qu’en 2009. Courir entre Marathon et Athènes est un des accomplissements de tout marathonien.
Le marathon d’Athènes est aussi un des plus difficiles du monde. Les 10 premiers km sont relativement plats, puis 22 km de côte sont à affronter, avant que la course redescende jusqu’à Athènes. Une véritable épreuve, donc.
